Peinture
Hongroise
Paroles & Musique : Éric
VINCENT
L’œil
du peintre s’illumine
Quand le
soleil déchire
D’un coup
de rayon magique
la
cataracte du ciel
La croupe
de la colline
Belle
à le faire rougir
Lascive et
impudique
Se drape
de tons pastels
Le cèdre solitaire
ranime en ma mémoire
L’allégorie sublime du
majestueux vieillard
Qui vient à la
fontaine où les enfants vont boire
y déverser la cruche
remplie de son savoir
Tivadar
Csontvary
Etait un
marginal
Un
génie schizophrène
Un fou
illuminé
Panthéiste
incompris
Comme
Malcolm de Chazal
Qui payait
un éphèbe
Rien que pour l’écouter
Aujourd’hui il se dresse sur
un socle de pierre
face au Musée de Pecs
où je l’ai découvert
Il pose son regard sur les
tuiles bleutées
qui abritent son art
autrefois
méprisé
L’œil du
peintre s’illumine
Quand le
soleil déchire
D’un coup
de rayon magique
la
cataracte du ciel
La croupe
de la colline
Belle
à le faire rougir
Lascive et
impudique
se
drape de tons pastels
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Dernière modification/Last revised
on 05/19/2011 by Pierre SIMON - MADURA
Paris