Peinture Hongroise
Paroles & Musique : Éric
VINCENT
L’œil du peintre s’illumine
Quand le soleil déchire
D’un coup de rayon magique
la cataracte du ciel
La croupe de la colline
Belle à le faire rougir
Lascive et impudique
Se drape de tons pastels
Le cèdre solitaire ranime en ma mémoire
L’allégorie sublime du majestueux vieillard
Qui vient à la fontaine où les enfants vont boire
y déverser la cruche remplie de son savoir
Tivadar Csontvary
Etait un marginal
Un génie schizophrène
Un fou illuminé
Panthéiste incompris
Comme Malcolm de Chazal
Qui payait un éphèbe
Rien que pour l’écouter
Aujourd’hui il se dresse sur un socle de pierre
face au Musée de Pecs où je l’ai découvert
Il pose son regard sur les tuiles bleutées
qui abritent son art autrefois
méprisé
L’œil du peintre s’illumine
Quand le soleil déchire
D’un coup de rayon magique
la cataracte du ciel
La croupe de la colline
Belle à le faire rougir
Lascive et impudique
se drape de tons pastels
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Dernière modification: 01/09/2010 par Pierre
SIMON - MADURA Paris
Last revised
on 09/01/2010 by Pierre SIMON - MADURA
Paris