
| Eric
Vincent... vit sur une
péniche au cœur de
Paris. Il ne compte plus ses tours du monde et s’est produit dans plus
de 140 pays. Né dans un petit village de la Mayenne, il aborde la musique à l’age de 7 ans par le banjo mandoline dont il s’accompagne, très vite, avec une grande habileté, pour chanter les succès de l’époque. Ses parents convaincus qu’il est doué pour la musique l’aiguillent sur des études de violon. Passionné, il confirme être un élève brillant. Quelques années plus tard, Il acquiert sa première guitare, convoitée depuis longtemps, sans pour cela abandonner ses études classiques. Adolescent, il n’échappe pas à l’attraction du rock, et écrit ses premières chansons, mais, après un court passage dans un groupe il découvre Miles Davis et se passionne pour le Jazz. La chanson reste cependant son mode d’expression préféré et il rafle tous les prix des radios crochets auxquels il participe. La victoire de l’un de ces concours amateurs l’amène à chanter en première partie de Jacques Brel qui l’écoute attentivement et l’encourage chaleureusement. Peu de temps après, il est invité à participer à un émission sur France Inter avec Claude Nougaro dont l'écriture, empreinte d'une extraordinaire modernité, le touche particulièrement. Eric interprète « Armstrong » en direct. Nougaro l'encense de compliments et le décide à «monter» à Paris, ce qu’il fait pour signer son premier contrat avec Eddy Barclay. La valse des cabarets commence… L’échelle de Jacob, la Bolée, Le Tire Bouchon… puis il part en tournée, d'abord avec Raymond Devos et ensuite avec Gilbert Bécaud dont la présence sur scène le fascine. Sa rencontre et son amitié avec Jean-Paul Sèvres donnent naissance à de très jolies chansons. Au début des années 70, Eric Vincent fait ses premières tournées, hors de France et connaît ses premiers gros succès dans les îles de l’océan Indien (île Maurice, Madagascar, Réunion). En 1973 Il est engagé au Port du Salut, cabaret mythique de la rive gauche, où il partage l’affiche avec Coluche pendant un an. Eric y restera plusieurs années et c’est là que Richard Marsan, alors directeur artistique de Léo Ferré, le signera pour un nouveau contrat chez Barclay. Eric Vincent, Auteur-Compositeur, puise l’inspiration au fil de ses voyages et nous offre des chansons aux textes sensibles et poétiques… |
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Pose ton flingue à Saint Domingue Si c'est un calypso fais un saut À Trinidad ou Tobago Ça sent bon, ça sent beau, ça Samba San Salvador da Bahia..." |
| Rime riche, verbe recherché, musiques métisses hautes en couleurs et en rythmes. Il porte la langue française aux quatre coins du monde. C’est ainsi qu’on le retrouve aux côtés de J.M.G Le Clezio à la conférence sur la Francophonie à Mexico…Parfois tendre, parfois violent, un sens aigu du contact, une rare présence scénique... En l'écoutant, on se balance sur sa chaise comme dans un hamac et l'on voyage... On voyage sur des rythmes variés, tantôt teintés de Brésil, de Caraïbes ou d'Afrique, tantôt folk, mais toujours avec une touche très personnelle. |
| "Mon pays ce
sera Là où tu seras bien Là où je serai moi Là où tu seras belle Mon pays ce sera Là où mes ritournelles N'ont pas peur de mourir Sans avoir dit pourquoi " |
| Eric Vincent s’accompagne sur scène à la guitare. Doté d'une voix avec un grain particulier et d'un charisme peu banal il fait passer ses chansons par delà les barrières de langage et laisse toujours son public, francophone ou non, dans un état de grande émotion. Le courant passe... comme le souligne la presse internationale. |
| Le poète mauricien Edouard Maunick offre son texte « Harmoniques » à Léopold Sédar Senghor pour ses 90 ans |
"Faut trois notes pour
faire un accord ![]() Trois accords pour une chanson Un peu de terre, d'eau et de feu Sept couleurs pour un arc-en-ciel S'il faut de tout pour faire un monde Si des différences naît l'harmonie Nos solitudes se confondent A l'épicentre de la vie... |
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Fin des années 90,
Éric s'est investi dans le projet mondial contre
la violence
"Opération Boule de neige" initié par les
élèves d'une classe de CM2 de la Mayenne "Les petits
Citoyens de Bonchamp". Il a
écrit la musique de leur chanson Jamais
plus
de violence , dirigé
l'enregistrement de leur disque et porté leur projet aux quatre
coins du monde.
Sa rencontre avec le chanteur américain James Taylor et leur sensibilité commune créent l’étincelle qui fait naître un projet… Les deux chanteurs se retrouvent à Paris et le projet devient réalité. Eric Vincent écrit des textes en français sur des musiques de James...et l’album “Faut-il encore 2000 ans” qui comporte onze chansons, dont huit signées Eric-Vincent- James Taylor sort en 2002.En 2005, Eric Vincent sort « Survol » CD dont la pochette a été conçue par son ami Georges Moustaki. Au printemps 2010, il effectuait sa troisième tournée au Vietnam. L’importante couverture de presse, à laquelle nous avons un accès facile sur internet, prouve le succès que lui ont fait les vietnamiens. Aux États-Unis, où il tourne chaque année, Eric Vincent a chanté dans tous les États sauf Hawaï et Alaska. Ses chansons sont publiées dans les manuels de français des universités et collèges américains ("C'est Comme ça", by Valette and Valette (D.C Heath and Co), "Sans Bornes" (Holt, Rinehart and Winston), "Reflets Français" (Bernard Petit Prod.), promu par l’ AATF, "Si on chantait avec... Eric VINCENT" (Didier/Hatier): cassette + travail pédagogique pour l'étude du français dans le monde, par la chanson. Au cours de sa prochaine tournée de l’automne 2010, il se produira au congrès d’ ACTFL à Boston, devant un public de plusieurs milliers de professeurs de langues. Eric Vincent vient de terminer l'enregistrement d'un nouvel album “L’or de L’instant” qui sortira début 2011. Ce titre est également le titre d’une des chansons de ce nouveau CD qui lui a été inspirée par le "Mythe de Sisyphe" d'Albert Camus. “L’or de L’instant” est la clé de voute de ce disque qui comportera plusieurs autres chansons pour lesquelles le chanteur a puisé son inspiration dans des oeuvres littéraires ou picturales, telles: “Alfred”, écrite en hommage à Alfred Jarry, “Les Bosses dans le Jardin” en référence à Dino Buzzati, “Peinture Hongroise” dédiée au peintre Tivadar Csontvary, Parmi les autres titres: “Etrange Mélancolie” une magnifique chanson qu’Eric Vincent a écrite avec Georges Moustaki… “Ma Libido” Raegge dont le message ne manque pas d’humour… “Le Jardin suspendu” (Eric se trouvait en tournée en Angola lorsque G.W.Bush a decidé d’envahir l’Irak)… Pour l’enregistrement de ce disque d'un cru exceptionnel, Eric VINCENT, qui en a assuré les arrangements et joué les guitares acoustiques, s’est entouré de ses fidèles amis, tous musiciens d‘exception: le saxophoniste soprane américain Billy Drewes , Le bassiste Sylvin Marc, Le batteur Tony RABESON, le guitariste Pierre CHÉRÈZE, le violoniste Christophe GUIOT, le Violoncelliste Jean Philippe Audin, l’accordéoniste Roland Romanelli, Jérome Guéguen… L’alchimie s’est faite avec son vieux“ complice et ami Vincent Bruley au studio Piccolo. |


